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19 février 2009 4 19 /02 /février /2009 04:08


Vous avez constaté, au détour de nombre de mes articles que j'y fais souvent allusion
Vous avez surement remarqué mon lien en bas à droite, sur la page d'accueil
et vous avez noté toutes mes remarques aux uns et aux autres et surtout quand j'entends parler de "régime"!!
Alors j'ai décidé de vous présenter

La méthode Zermati

J'utilise moi même cette méthode; je l'ai adaptée en quatre ou cinq séances (selon les problèmes psychologiques préexistants) dont il ne faudra surtout pas brûler les étapes.
Les résultats sont inespérés et souvent très importants mais ce qu'il y a de plus extraordinaire, c'est le fait d'être enfin réconcilié avec la nourriture. Cela passe bien entendu par un réapprentissage de ses propres sensations alimentaires, avec votre nutritionniste mais quand on y est parvenu on peut couper le cordon ombilical et gérer, en "adulte" .

Personnellement, j'y associe l'auriculothérapie ainsi que l'hypnose ericksonienne. Si les sensations sont retrouvées et qu'un effort doit être fait dans ce sens, je réoriente vers une alimentation plus ciblée (nutrithérapie).

De la nocivité des régimes classiques
Après les fêtes et avant l'été, les régimes font fureur. Sont-ils dangereux pour la santé ? Comment se sortir de ses troubles alimentaires ?


La réponse de Jean-Philippe Zermati


Jean-Philippe Zermati est médecin nutritionniste. Dans son cabinet parisien, il reçoit de plus en plus d'enfants et d'adolescents souffrant de surcharge pondérale. " Ce problème de poids n'est pas seulement lié au niveau de classe sociale. Il existe également un lien avec le degré de restrictions imposées par les parents. "

1) En quoi les régimes à la mode sont-ils dangereux ?

Les régimes s'adressent à un public totalement paniqué à l'idée de grossir. Des personnes souvent désespérées, prêtes à tout pour soulager la souffrance de ne pas faire partie du club des minces qui symbolisent la volonté, la réussite sociale, la force de caractère. Le désespoir conduit à tout, particulièrement à des solutions rapides et spectaculaires, privilégiant des résultats immédiats par rapport à des résultats à long terme. Ce sont des techniques “faciles”, centrées sur les aliments, et qui évitent de répondre à des questions plus délicates. Pourquoi ne suis-je plus capable de manger selon ma faim ? Quelles émotions me font-elles manger ? Pourquoi ne puis-je m'assumer telle que je suis ? Etc... Les régimes proposent des règles externes faciles à suivre, au détriment de repères internes (les sensations alimentaires). Dans une alimentation sans repère, ils remettent un certain "ordre”, mais contribuent très efficacement à l'effacement définitif de ces repères. Il est plus simple de s'interroger sur ses aliments que sur soi-même.


2) Quelles autres solutions que les régimes classiques ?

95 % des régimes, quels qu'ils soient, même les plus équilibrés, conduisent à une reprise de poids et souvent à dépasser le poids de départ. Ils introduisent dans l'esprit des mangeurs une division entre leurs aliments. De bons aliments qui font maigrir et qu'il faut manger, de mauvais aliments qui font grossir et qu'il faut éviter. Mieux vaut essayer de manger tous les aliments en s'en remettant à ses sensations alimentaires. Apprendre à s'arrêter quels que soient les aliments quand la faim n'est plus là. Il est vrai que les émotions conduisent souvent à se réfugier dans la nourriture. En particulier, la peur, la peur de grossir. Elle conduit à instaurer un cercle vicieux, j'ai peur =>je mange, je mange => j'ai peur.

3) Comment renouer avec ses véritables besoins alimentaires ?

Pour retrouver ses sensations alimentaires, il faut préalablement se détacher de tous les à priori concernant les vertus amaigrissantes ou grossissantes des aliments. Il est important de consommer ses aliments en se préoccupant seulement de savoir si l'on a faim, et si l'on est rassasié. Pour cela, je recommande de manger aussi lentement que possible, en se concentrant sur son repas. Il faut alors se des questions très simples : avant de manger, ai-je faim ou envie de manger ? Pendant que l'on mange : ai-je encore du plaisir ? On constate alors qu'au fil de cette consommation, le plaisir gustatif va en décroissant. Le moment où il disparaît correspond à la satiété, pour ce plat en particulier.
"Ai-je du plaisir gustatif ?" ne signifie pas "cet aliment est-il bon ?". Si l'on mange son gâteau préféré à un moment où l'on n'a ni faim ni envie de manger, on n'en éprouvera que très peu de plaisir. Il suffira d'attendre deux ou trois heures, que la faim revienne pour faire réapparaître ce plaisir. Entre-temps, le gâteau n'aura pas changé, il aura toujours été aussi bon, c'est vous qui avez changé. La faim a produit le plaisir gustatif.
Les sensations alimentaires déterminent pour nous le niveau de nos apports caloriques. Nous n'avons pas à entreprendre nous-mêmes les moindres calculs. Nous disposons dans notre cerveau d'un ordinateur qui se charge de ce travail et qu'il s'agit justement de refaire fonctionner. En mangeant suivant ses sensations alimentaires, on atteint son poids d'équilibre, celui dont nous a doté la nature. Il n'y a plus qu'à espérer qu'il nous conviendra !


Source: http://www.psychologies.com/conseils-de-psy.cfm/reponse/1595/Zermati/De-la-nocivite-des-regimes-classiques.htm


B.F.Cardamome

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15 décembre 2008 1 15 /12 /décembre /2008 08:00
Chaque année, 194.500 Européens meurent des effets de médicaments qui doivent normalement les soigner: en prenant le mauvais médicament, en utilisant mal leur médicament, par surdose ou au contraire faute d'avoir pris la dose suffisante ou encore des effets secondaires de leur traitement, selon un rapport du Pharmaceutical Group of the European Union (PGEU), cité dans le Standaard et le Nieuwsblad de ce lundi (11/08/08 08h12).


Pour lire la suite, cliquerici


Voir aussi mon article sur le lien entre la manipulation et la force de vente

B.F.Cardamome
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10 décembre 2008 3 10 /12 /décembre /2008 08:00

La souffrance du soignant ou « Burn out » est aujourd'hui
un fait reconnu par tous.

 

Ce jeudi 4 décembre 2008, a eu lieu à Paris, un colloque intitulé "la vulnérabilité et la souffrance du soignant". Ce colloque faisait le point en rassemblant des acteurs institutionnels et des personnalités qui étudient ces problématiques. Il proposait également des pistes de travail et des solutions pour demain.

 

Dr Bruno Gaudeau, Président du Groupe Pasteur Mutualité   (Davantage d'info sur le sujet en cliquant sur le lien)



B.F.Cardamome 

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9 décembre 2008 2 09 /12 /décembre /2008 08:23

La fille de la comédienne française Annie Girardot a présenté ce vendredi (08/08/08) à Bruxelles une chanson écrite par un auteur-compositeur belge (Philippe Vancles) en l'honneur de sa mère, atteinte de la maladie d'Alzheimer et qui, aujourd'hui, "ne marche plus et ne parle presque plus".

Maladie incurable
Le single, intitulé
A côté de sa vie, sera vendu en France et en Belgique au prix de 5 euros au profit de l'association fondée par la fille d'Annie Girardot, Giulia Salvatori, "Agir pour Alzheimer", qui vient en aide aux proches et aux accompagnants des victimes de la maladie d'Alzheimer.

 

 Pour écouter, cliquer sur la photo

Pour lire la suite, cliquer ici 


B.F.Cardamome

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21 novembre 2008 5 21 /11 /novembre /2008 09:28

A la demande de certains dont c'est un sujet de préoccupation.

 

Cet article n'est pas une proposition pour polémiquer sur le sujet ni pour vous convaincre de quoi que ce soit mais s'adresse à tous ceux qui sont obligés de se faire vacciner (obligation professionnelles, raisons pathologiques, contexte de contage...) et qui veulent mettre un maximum de chance de leur côté pour éviter les inconvénients de l'injection.

Il s'adresse à tous ceux qui pensent encore qu'il est encore possible de choisir "sa " médecine et qui l'assument.

 

Sachez d'abord que vous avez la possibilité d'opter pour une vaccination anti grippale, de type homéopathie.

Elle est en vente libre . je vous en indique le mode idéal ci après et si vous êtes plusieurs à la choisir, achetez plutôt des tubes que des doses car il faut savoir que pour avoir l'effet d'une dose, il vous suffit de prendre 10 granules (à laisser fondre tout doucement sous la langue, loin d'un repas ou d'un café ou de la menthe); ainsi vous pouvez diminuer le prix des tubes (on ne peut garder les tubes d'une année sur l'autre).

Prenez donc une dose (ou 10 granules), chaque semaine de INFLUENZINUM jusqu'à extinction, en suivant le shéma suivant:

3CH, 5CH, 7CH, 9CH, 12CH, 15CH, 18CH, 30CH

 

Pour toute autre vaccination personnellement, je fais faire des "isothérapiques" avec les flacons qui ont servi à l'injection qu'on m'a obligé à faire.Choisissez une bonne pharmacie homéopathique et portez lui le flacon dans lequel il reste toujours quelques gouttes. Demandez toutes les dilutions qui précèdent et prenez une dose chaque semaine; ça s'appelle une désensibilisation.

La dernière fois, je l'ai fait pour la vaccination anti Hb (hépatite B); et d'ailleurs deux ans de suite car la deuxième année, j'avais négativé et on m'a demandé de la refaire (sous peine de ne pas prolonger mon contrat! ce que je juge comme une atteinte à ma liberté...mais bon, passons!). Si on me demande de la refaire encore cette fois-ci je signe le papier moi même!!!  (NDLD)

 

A priori vous devriez en avoir pour 12 € soit, à peu près le prix d'une injection (seulement le flacon...auquel il faut ajouter l'acte de l'infirmière ou la consultation du médecin); à diviser, si vous êtes plusieurs à utiliser le tube de granules (je ne me souviens pas la contenance mais le pharmacien saura vous dire combien de granules sont contenues dans un tube). 

 


Voir aussi mon article à ce sujet sur le lien entre la manipulation et la force de vente


 

 Mon blog en anglais                                                                

http://www.jeneportepasdefourrure.com/

 

 

B.F.Cardamome

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7 novembre 2008 5 07 /11 /novembre /2008 07:35
J'ai désiré répondre à la demande de Mamadomi sur son blog; mais le sujet étant trop important je préfère le reprendre ici. Voilà quelle était sa question:

""Vous connaissez tous les TCA, anorexie, boulimie, hyperpagie, le mérycisme etc...
J'attends de vous vos réactions face à ces maladies mentales, votre jugement..
Connaissez-vous des personnes qui en ont souffert, la souffrance des familles face à l'impuissance, s'en sont-ils sortis?
Avec une amie on prépare une thèse sur ce sujet, on a tout sauf des points de vues différents face à ces comportements, de plus on parle toujours des ados mais rien sur les TCA qui touchent des adultes, donc je vous attends, merci."



(Ce qui va suivre est une ébauche d'un livre en préparation et en tant que tel doit rester ma propriété exclusive.Il s'agit d'un premier jet qui n'a encore subi aucune correction mais vu la soudaineté de la demande, je vous en livre quelques éléments en désordre)
Je ne répondrais que sur le thème du surpoids et de la boulimie.
La souffrance est avant tout dans ces cas-là, celle de la personne elle-même et touche directement à l'image de soi. D'une façon indirecte on constate une incidence sur les relations familiales, sociales et professionnelles.
Ce problème est quelques fois inter dépendant avec une autre addiction comme l'alcoolisme.
Cependant, san aller jusqu'au TCA gravissime, le Tca amenant au surpoids concerne un pourcentage de plus en plus élevé de la population. Nous sommes en deuxième position après les Etats Unis pour l'obésité, et chez nous, la Réunion est le premier avec 37% de femmes obèses.
J'écarterai le TCA associé aux constitutions génétiques (problème endocrinien ou familles d'obèses, obésité de la prime jeunesse).
Je ne parlerai que de l'obésité et la boulime acquise après ou proche de l'adolescence.

Le TCA peut amener dans des cas extrêmes, soit à l’anorexie, soit à l’obésité. La traduction de ce cigle est, vous l’avez surement compris, troubles du comportement alimentaire. C'est-à-dire un comportement anormal. Et qu’est ce qu’un comportement anormal en matière d’alimentation. C’est un comportement qui ne correspond pas à la physiologie de l’alimentation. Et c’est quoi, la physiologie de l’alimentation ? Tout démarre avec la dépense d’énergie (travail, sport, mouvement volontaire et involontaire donc énergie dépensée pour l’entretien même de la machine comme la respiration et d’une façon générale, la vie des organes). Celle-ci entraine irrémédiablement une l’apparition de la sensation de faim. Le cerveau envoie un message commandant de manger pour compenser les pertes d’énergie. Et c’est là, que tout commence à « foirer ». Si je néglige ce message schématiquement, le cerveau finit par en avoir « ras le bol » et de message en message non entendu, il se fatigue et finit par vous ne envoyer n’importe comment, n’importe quand, et enfin plus du tout, se disant que de toutes façons il ne sera pas entendu.

On voit donc des gens, à ce stade là, qui ne mangent pas, parce qu’ils ont mieux à faire (études tard le soir, activités ludiques, addictions de toutes sortes…). Ces gens vont manger de temps en temps parce qu’ils se souviennent de temps en temps que ça existe…la faim et manger passe au second plan par rapport à leur activité. Ajouter à ça que l’estomac se dilatant un peu à chaque passage de nourriture va les mettre mal à l’aise, « barbouillé » et ils vont saturer très vite.

Cela intervient souvent déjà sur des constitutions « minces » qui donc n’auront jamais tendance à prendre du poids. Rien n’y fera, aucun gavage ne les fera jamais grossir. En effet, nous avons tous un poids programmé, comme nous avons une taille programmée. Si je fais 1m63, j’aurais beau me hisser tous les jours et faire des exercices dans ce but là, je ne prendrai aucun centimètre supplémentaire. Ce poids programmé est ce que les psy appellent le « set point », c’est dire le poids qui sera le poids de référence toute notre vie et vers lequel notre cerveau nous ramènera toujours en « nous réclamant » ou nous demandant de « cesser d’ingurgiter ». Et j’arrive là à la sensation de satiété. Comme tout à l’heure pour la sensation de faim, si je ne respecte pas cette sensation de satiété, le cerveau va progressivement démissionner et ne plus nous envoyer de message « stop ». Alors je vais engouffrer, me gaver, aspirer, déclarant que je ne connais pas la sensation de satiété. Et moi, je dis, « je n’ai plus d’ami si je les ai tous rejeté un à un » ! Le surpoids, puis l’obésité s’installent après quelques années de TCA c'est-à-dire, non respect de ces messages de faim et satiété. Mon comportement alimentaire est anarchique et shunte le cerveau.

Enfin, pour ceux qui pensent comme je l’ai pensé longtemps, que je n’ai pas de message satiété, si vous mangez alors que vous n’avez pas attendu le message faim, vous ne rencontrerez pas le message satiété car vous êtes déjà dans la zone satiété.

Pour ceux qui me disent « j’ai toujours faim » je réponds, que vous ne savez même pas ce que c’est que d’avoir faim et je vous proposerai un ou deux petits exercices pour vous faire retrouver cette merveilleuse sensation de faim, celle qui, quand vous mangerez, vous donnera de l’appétit et vous fera aimer ce que vous manger même si c’est quelque chose de banal (je n’ai pas dit, médiocre, mais banal).

Quelles sont les raisons qui font que j’ai adopté ce comportement irresponsable ?

Au départ, des raisons, psychologiques, sociales ou professionnelles.

- Psychologiques : je mange pour être moins triste, pour me réconforter, pour oublier, parce que je déprime, parce que je suis content, parce que je ne m’aime pas, parce que les autres ne m’aiment pas, par ce que la norme est d’être mince, maigre (mode !) etc…

- Sociales : je mange parce c’est la fête, parce que c’est bon, parce que c’est Noel et que ce jour là, il faut manger de tout et beaucoup, parce que c’est l’heure, parce qu’il fait froid et que je dois prendre des forces, parce « qu’on » m’a dit qu’il faut que je mange, parce que je ne dois pas partir le ventre creux,  parce que je n’ai pas encore mangé dans mon repas tout ce « qu’on » m’a dit qu’il fallait que je mange pour respecter un repas équilibré, parce que dans ce pays, on se doit d’être gros (mode !)….

- Professionnelles : je mange parce que c’est mon boulot (restaurateur, obligations de repas d’affaires), repas sur le lieu du travail en un minimum de temps…

Le problème c’est que toutes les bonnes raisons mises en avant pour manger vont toutes tomber à l’eau les unes après les autres et avec, amener tout le cortège d’inconvénients.

Je mange parce qu’on ne m’aime pas, et je ne me plais pasè je vais me plaire encore moins et donc imaginer qu’on m’aimera encore moins.

La satisfaction première avec la prise alimentaire hors sensation de faim, et négligeant le feu « stop », cette satisfaction va rapidement faire place à une dépression secondaire lié au dégoût physiologique puis au dégout moral et on va rentrer dans le cercle vicieux.

Le cerveau ayant été bafoué pendant de longues années ne va plus du tout envoyer de message et il faudra compter soit, sur une restriction cognitive (celle qu’on va me dicter) soit sur une rééducation du comportement alimentaire par l’écoute de ses sensations (faim et satiété).

On sait aujourd’hui que la restriction cognitive ne peut mener qu’à rentrer toujours plus dans le cercle infernal de la frustration elle-même amenant un jour ou l’autre à « craquer » ; c’est ce qu’on appelle la désinhibition et donc culpabilisation. Tous ces régimes dont on est plus ou moins content, et quelquefois ravis (de nombreuses personnes ne jurent que par tel ou tel régime efficace….la preuve, ils le font avec succès depuis plusieurs années !!!), ne font qu’accroitre le TCA et la frustration et les yoyos.

Le cerveau a la capacité de nous indiquer, comme un comptable le fait, ce qu’il faut que nous mangions et quand, et de nous dire quand nous arrêter. Il a également la capacité de se rattraper (positivement ou négativement) e cas de dérapage occasionnel. Mais laissez l’occasionnel perdurer et ce même cerveau va se mettre au repos.

 

Pour calmer les pulsions psychologiques, pour travailler dessus, pour travailler sur son image de soi, il est préférable de s’entourer de professionnel (psychologue ou thérapeute).

Il est nécessaire de prendre conscience avec eux que la mode, ni les médias peuvent nous dicter notre conduite alimentaire. Que les manequins sont rarement ce qu’ils sont sur les affiches et que les personnes en surpoids soufrèrent avant tout de ségrégation et doivent se  battre contre la dictature des régimes et des modes. La plupart du temps, cela passe par un travail que l’acceptation de soi (dans les cas de surpoids léger et même de poids normal avec image de soi dénaturée par des dictats médiatiques).

 

Un grave problème est celui de la mal bouffe. En effet à force de manger mal, c'est-à-dire, de se contenter de médiocrité, notre cerveau qui réclamait de la qualité, n’étant plus entendu, va cesser son travail de messager. Ors, il faut savoir, qu’il enverra d’autant plus et mieux ces fameux messages qu’il sera satisfait en qualité. Je m’explique, double ration de purée mousseline contre une simple ration de bonne purée maison, savourée et appréciée en mangeant lentement.

Comparer à notre comptable : tout entrepreneur sait bien que son comptable va râler s’il lui amène les factures le dernier jour avant la déclaration. Celui-ci ne pourra lui rendre une analyse fine. Il va lui faire une comptabilité au plus pressé parfois bourrée d’erreur, qu’il faudra rattraper en fin d’année au risque de déposer le bilan. Alors que si les factures lui sont amenées régulièrement, lentement, chaque mois, et prédigérée (entendez, classées et répertoriées), le comptable pourra vous dire « stop » au frais excessifs, « va r récupérer, là » « va investir ici ».

En langage clair, votre cerveau, tel un comptable, va vous diriger sur le produit, le légume, le fruit qu’il cous faut parce qu’il a analysé ce que vous ; lui avez envoyé et sait ce qu’il lui manque en qualité et en quantité. Il n’a pas besoin qu’on lui fasse de la pub pour un produit il sait ce dont il a besoin. Ce travail, il va le faire pour vous, si tant est que vous le respectiez et que vous lui envoyiez la nourriture lentement et en la savourant, et que vous lui envoyiez ce qu’il vous a demandé (la qualité  du produit d’origine, sinon rien).

 

Pour résumer, le TCA c’est aussi quand je mange pour finir mon assiette mais que je n’ai plus faim, seulement par ce que je n’aime pas jeter, je veux faire plaisir à maman, à la personne qui me reçoit. Le Tca c’est ausi quand je mange sans faim mais parce c’est bon et que c’est pas souvent dans l’année que j’ai un si bon cassoulet. Le TCA c’est quand je mange en 10 minutes ce que j’aurais du manger en ½ heure ou 1 heure.

Si j’ai dépensé 10 je dois manger 10. Si je mange 12 et que je répète ça tous les jours, je vais prendre 10 kg en 10 ans.

Si j’ai dépensé 10 et que je mange 12, demain mon cerveau m’enverra le massage satiété plus tôt ou le message faim plus tard, en tous cas, au total, je n’absorberais que 8 et ne pas m’en étonner.

Et si je n’ai pas faim, alors pourquoi démarrer la journée par un solide petit déjeuner ? ah oui…parce qu’on vous dit qu’il ne faut pas partir le ventre vide !... cela revient à manger quand je n’ai pas faim pour éviter de manger quand j’aurai faim. Mon cerveau, lui, va y perdre son latin et progressivement m’amener à un TCA.

 

Le cas de l’anorexie mentale est plus délicat et se rapproche de la psychiatrie et il est impératif de consulter et faire consulter. Encore retrouve –ton souvent à l’origine une éducation alimentaire du genre « mange ! Finis ton assiette ! Regarde ton frère lui, comme il est grand et beau !... » Je pense avec grande conviction que l’initiation à manger ou refuser la nourriture peut se faire d’une façon sournoise, pendant la prime jeunesse, à l’occasion d’un impact positif ou négatif mal géré…un peu comme une primo infection qui va déclencher un processus de protection et à un nouveau contact avec l’impact, le corps va se défendre soit par le refus, soit par le gavage.

 

Je me comporte mal quand je n’ai pas un comportement adapté quand mon comportement n’est pas « adulte » et ce, d’une façon réitérative, et que je ne peux m’abstenir d’avoir cette attitude.= trouble du comportement alimentaire.

La rééducation passe par une prise de conscience (il y a d’abord souvent, une phase de déni ou l’on pense qu’on mange correctement mais en fait on n’a pas encore accepté que notre comportement est fait de n’importe quoi) et une réelle demande de changer. Si cette demande est non fondée, la personne peut être amenée à consulter un psychologue. (le nutritionniste comportementaliste évalue l’IMC et fait un bilan nutritionnel qui visera à authentifier ou non une demande). Il est fréquent que je voie arriver quelqu’un qui veut maigrir et qui a pourtant un IMC tout à fait normal. Que se cache t-il derrière ça ?

Puis la récupération des sensations alimentaires va passer par un « cure » visant à retrouver les sensations de faim et de satiété (entre une des trois semaines) et aussi à démonter tous les schémas induits par la restriction cognitive.

 

On travaillera ensuite sur les différentes addictions alimentaires pour « casser » le cercle vicieux frustration/ desinhibition/culpabilisation.

 

Quelques fois un travail supplémentaire sur l’image de soi et l’acceptation de l’image sera nécessaire.

 

La perte de poids se fait naturellement, sans autre effort que de ressentir et d’apprécier pleinement ce que l’on mange et d’être à l’écoute de ces fameux messages.

Très vite, dès qu’on fait un écart (c’est tout à fit possible) on est « mal » et on n’a pas envie de refaire l’erreur. Généralement, un repas d’écart va entraine tout naturellement un repas d’abstinence ou tout au moins de très faible consommation parce que sans signal « faim » pas d’appétit. Si on persiste dans cette erreur, on repart sur le chemin de la rechute.


Quand je vois la façon dont la plupart des gens mangent, je me dis que ce trouble est infiniment plus répandu qu'on ne croit mais l'aspect social en masque les risques de conséquence perverses.


B.F.Cardamome

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11 octobre 2008 6 11 /10 /octobre /2008 12:01

J'écoutais ce matin la radio...
savez-vous que si les abeilles disparaissaient de la terre, il ne nous resterait que quatre ans à survivre?! (merci à l'auteur de l'image empruntée)

Alors allez cliquer sur le logo, à gauche...





B.F.Cardamome

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11 octobre 2008 6 11 /10 /octobre /2008 11:23

Je ne vais pas y aller par quatre chemin: je suis pour la liberté du choix thérapeutique

Octobre arrive avec les habituelles mises en garde et conseils pour la vaccination anti grippale.

Parfait...l'éducation thérapeutique ne sera jamais assez importante.

Mais bon sang, quand je dis que je refuse d'être vacciné (pas de "e", intentionnel, pour parler au nom des autres), ne me jetez pas la pierre en me disant que je préfère les "superstitions" (je cite).

Tout au plus, je choisirai de prendre des granules (inluenzinum 5, 7, 9, 12, 15, 30 CH, une dose de chque par semaine sur 5 semaines)...

Déjà que j'ai été OBLIGée de faire celle contre l'hépatite B! (je me suis "décontaminée" ensuite  grâce à l'isothérapie en 5, 7, 9, ...)

J'ai eu une belle grippe, carabinée, il y a quelques années; pas celle qui vous fait moucher et être un peu mal, du genre "ne me fais pas la bise, je sus grippée", non la vraie, à vous garder au lit sans rien pouvoir bouger, ni penser même, et pendant 8 jours! 

C'est la seule fois où j'avais consenti à me vacciner!... alors on me répond que si je n'avais pas été vaccinée, ça aurait été pire.... laissez moi croire ce que je veux et me soigner comme je veux! c'est la liberté que je réclame. De quel droit m'impose-t-on d'utiliser telle ou telle médecine? Y-a-t-il un loi qui vous oblige à ça?

Alors il y a encore les possibilités de contaminer les personnes sensibles (PA, enfants, immunodéprimés)  si j'ai la grippe en n'étant pas vacciné...
Mais si j'ai la grippe, il est impératif que je reste au fond de mon lit

Pour tous, sachez aussi qu'il ya un risque de croisement avec le virus H5N1 (grippe aviaire de quelques cas de volailles)...je me devais de vous le dire
(Si on avait continué à faire de la vraie agriculture et du vrai élevage avec de vrais grains, on n'en serait pas là!)

Personnellement, je sais que je dois alors mettre mon corps au repos et au chaud avec éventuellement supplémentation de vitamines et d'antipyrétiques (paracétamol ou aspirine)

Alors que ceux qui craignent cette contamination par un fou qui sortirait quand il a la grippe, se vaccinent s'ils le désirent.
Je suis convaincue que ce n'est pas moi qui attrappe la grippe mais que c'est elle qui m'attrappe... (fonction, en ce qui me concerne, de mon terrain et aussi de l'idée que je me fais de la maladie et... je la traite par le mépris)

Laissez moi penser ce que je veux ...moi, je ne cherche pas à vous convaincre, laissez moi me soigner comme je l'entends BDM!!

Alors, comme chaque année, j'ai coché NON  dans la colonne et J'AI SIGNE ...j'étais la première je sais que d'autres, comme moi, osent affirmer leur position, même si le chef de service (honneur à son savoir et ses compétences) ne sera pas content encore cette année.


Voir le sujet le plus exhaustif possible sur les pouvoirs de la manipulation à des fins commerciales

B.F.Cardamome

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25 septembre 2008 4 25 /09 /septembre /2008 11:55

Définition


Le génogramme est essentiellement la représentation graphique d'une famille, rassemblant sur un même schéma: les membres de celle-ci (le plus souvent sur deux ou trois générations). On pourrait le comparer à un arbre généalogique mais, les liens qui unissent les générations, les informations médicales et psychologiques et sociales, toutes les valeurs, sont annotées.

 

 



Utilisation


De nombreuses utilisations et applications peuvent être déclinées. On y retrouve les antécédents médicaux et familiaux du patient mais aussi ceux de la famille en entier. Le médecin ou tout autre intervenant utilisateur de la méthode (psychologue, infirmière, etc.), recueille grâce au génogramme les informations familiales les plus importantes, donc va pouvoir aborder plus facilement des sujets 
personnels, enfouis ou non, tenus secrets,  voire tabous, qui se perpétuent au fil des générations et ainsi faciliter l’expression du vécu personnel du patient pour lequel le génogramme est effectué, des problèmes qui se répètent dans la famille. Tout n’est pas dit forcément au cours de la première séance et certains éléments peuvent venir compléter les informations lors de séances ultérieures. Le génogramme peut être également utilisé en thérapie familiale et faciliter le contact avec le couple ou différents membres de la famille.

 

 

 

Personnellement je l’ai vu utiliser en centre de cure pour alcooliques et toxicomanes de la Réunion (Institut Robert Debré). 


Comment procède t-on?

 


Un ou plusieurs membres de la famille peuvent aider à fournir les informations. L’ordinateur se révèle également un outil intéressant mais il est la plupart du temps fait manuellement Des informations peuvent se révéler être divergentes ou corroborer…et permettre d’observer les réactions entre les membres ou de la personne suivie, dans des séances successives.

 

 

 

.Le temps passé à l’élaboration du génogramme peut varier en fonction des objectifs qui sont définis.

Ce qui est intéressant, ce sont bien-sûr, les données mais aussi les réactions et les attitudes ou expressions lors du recueil de ces données. On peut ainsi observer les tensions et les conflits sou jacents…


Les symboles utilisés

pour construire le génogramme sont des symboles simples permettant de connaître le niveau de parenté et le type de relation (homme, femme, couple, fratrie etc.).  

 

pour construire le génogramme sont des symboles simples permettant de connaître le niveau de parenté et le type de relation (homme, femme, couple, fratrie etc.).  

 

 

 

 

 






La représentation des relations entre les membres de la famille doit rester simple et significative, sans encombrer de détails inutiles, au risque d’en compliquer l’interprétation.

Des informations de base peuvent compléter le schéma, en marge ou par un texte et surtout comporter la date de celui-ci.  


L'interprétation

On définit six catégories


Structure familiale
Cycle de vie familiale
Répétition de patterns
Evénements significatifs
Patterns de relations familiales
Equilibre et déséquilibre familiaux).


On pourra ainsi travailler sur les facteurs de risque médicaux, sociaux, psychologiques et tenter de comprendre la situation actuelle pour mieux la gérer. Le génogramme n'est pas une panacée mais seulement un outil supplémentaire de travail fort utile pour simplifier la tâche de l’intervenant.



B.F.Cardamome 

 

 

 

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2 août 2008 6 02 /08 /août /2008 16:24



Je n'ai pas pu faire autrement que de rebondir en voyant ce questionnement sur "doctissimo". je vous mets le post de cet internaute (Mistyface) et, ma réponse.


Bonsoir,
 
Je me promène sur le forum et je ne vois presque que des cas de personnes ayant eu des mauvaises expériences ou un mauvais vécu final avec le cannabis.
 
Je me pose plusieurs questions existentielles.
 
Le consommateur "festif" de cannabis qui ne consomme que maximum 2 fois par soir est il déjà dans l'engrenage d'un cercle vicieux même s'il peux s'arrêter spontanément?
 
En quoi le fait de fumer occasionnellement nuit aux autres si cette consommation dans le cadre d'un comportement responsable, ne met pas en danger autrui, ni ne gêne aux libertés d'autrui?
 
Je trouve (avis personnel) que le but de toutes personnes est de réussir sa vie (normal!) mais au vues de quels critères?j'ai l'impression que les gens de nos jours se focalisent trop sur la réussite sociale que sur l'épanouissement personnel et familial (re-avis perso). De part cette constatation pourquoi quelqu'un qui consommerait dans un but récréatif serait il forcement décrié?
 
Je ne tente pas de relativiser l'usage du cannabis, mais je dis seulement qu' il est rentré (malgré soi) dans les mœurs, alors pourquoi continuer de le pourchasser? Sachant que sa dépénalisation et l'engagement d'action de sensibilisation et d'accompagnement des personnes dépendantes me semblerait plus judicieux.
 
Par ces quelques questions je ne tente pas de choquer les esprits ni même ne cherche le conflit mais tente d'obtenir des réponses sur une lutte qui rabaisse les consommateurs et les fait s'approvisionner par des moyens ou parfois ils mettent leurs santé en jeu, que je juge vains et qui, selon moi, devraient céder place à d'autres modes de raisonnements plus censés et basés sur plus de compréhension.
 
Merci de vos réponses



Je suis travailleur de santé (infirmière) en centre d'alcoologie et sevrage tous toxiques (addictologie). Je conçois qu'il puisse exister des fumeurs occasionnels qui ne débordent pas dans le domaine de l'accoutumance . Ceci dit, l'occasion fait le larron! Fumer deux ou trois joints par soir, c'est déjà trop et, proche pathologique ou alors c'est de la mauvaise!...Ici, où je travaille on voit les dégâts....Pas beau à voir pour des fumeurs occasionnels depuis de longues années à deux ou trois par soir! Le consommateur festif d'alcool, on le voit aussi ...Il se dit consommateur festif ou occasionnel mais il est tout simplement alcoolique et parfaitement incapable de ne boire que de l'eau à table ou dans les fêtes, ni d'arrêter sans aide. Pour le canna c'est pareil; il ne peut pas concevoir d'arrêter un jour "son ou ses deux joints quotidiens"! Un consommateur de cannabis est à la longue dans un comportement de moins en moins responsable ...Le cerveau souffre et ce consommateur ne s'en rend même plus compte...Et il se dit responsable! Alors, si le but est de réussir sa vie, il faut savoir que , en l'absence de cannabis, on réfléchit mieux et, on est davantage capable de créativité et de sensibilité, davantage enclin à participer à toute communication...Le canna enferme dans un monde ou la communication finit par ne plus se faire qu'entre conso de canna et on assiste à un mouvement de secte ou tout est pensé d'une façon uniforme et on retrouve "son" monde relationnel beaucoup plus volontiers entre consommateurs....Et on continue à se dire "libre" de choisir ses relations...L'est on vraiment? L'alcool est aussi rentré dans les mœurs...! A partir de quand est -on dépendant? C'est toujours les autres! Soi même, on peut arrêter quand on veut! Oui mais on ne conçoit pas d'arrêter avec seulement deux joints par jour...Attention, le gourou est là et déjà vous manipule! Etes vous encore vraiment libre?...

 

Le seul danger pour les conso en ce qui concerne un mauvais approvisionnement est celui de se faire arnaquer par une production qui n'est pas "de la bonne"!

  Quant aux "modes de raisonnements plus censés et basés sur plus de compréhension" on peut l'attendre davantage des gens qui réfléchissent sérieusement au problème, de ceux qui côtoient les malades dépendants et des spécialistes des maladies neurologiques que des consommateurs eux mêmes.
Je me souviens de quelqu'un qui me disait que quand il voulait obtenir un bonne rédaction de la part de son scénariste...fumeur, il devait l'enfermer (façon de parler) pendant deux jours sans possibilité de conso, afin qu'il puisse se mettre au travail et sortir quelque chose de bon... 



B.F.Cardamome

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28 juillet 2008 1 28 /07 /juillet /2008 14:31

Je ne ferai que vous citer un extrait du livre couronné par l'Académie Nationale de Médecine (92) et écrit par Dr J.Y.Gaignard et Dr P. Kiritze-Topor "l'alcoologie en pratique quotidienne" (en collaboration avec Merck Lipha Santé Tel. 72 78 25 25)

Ce livre est excellent pour mieux comprendre les tenants et aboutissants de la maladie alcoolique et donner quelques indications et conseils pour ceux qui ne savent plus comment faire...famille ou dépendant.

"Antimoine, en poudre ou en liquide, il fut utilisé d'abord comme un fard à paupières pour sa coloration noire: AL KUH'AL (noircir), AL KAH'ALA (devenir noir).

Il y a 1000 ans, il était déjà employé comme antiseptique et anesthésique.

Issu de la langue arabe, ce mot AL KHOL sera ensuite au 16eme siècle, introduit dans son orthographe actuelle, dans notre langue: ALCOOL, traduction de "ce qui est très subtil".

En lui-même, le mot introduit déjà la dualité de son action et de ses effets:
- physiques 'al khol): le fard, le masque.
- psychiques (alcool): l'illusionniste, le menteur."

....Je rajouterai que c'est à la fois le médicament avec le plus grand nombre d'actions et aussi le plus grand poison pour l'organisme...en vente libre, sans Amm (autorisation de mise sur le marché)! Seulement quelques uns de ses effets empêcheraient tout autre médicament d'en obtenir une et on pousserait les hauts cris d'en voir un sans amm en vente libre....à méditer!. 





B.F.Cardamome

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17 juillet 2008 4 17 /07 /juillet /2008 10:50
J'écoutais hier l'excellente emmission "le téléphone sonne" sur France Inter .

C'était en voiture mais j'ai retenu qu 20 % des accidents sont dus à la consommation de cannabis et il y a une augmentation de 15 %  s'il ya consommation associée de cannabis et alcool.

10 % des consommateurs d'alcool sont voués à la dépendance (mais personne ne peut connaitre à l'avance son seuil de tolérance!) et 4 à 5 millions de personnes en France, sont touchées.

Partout en France on peut soigner sa dépendance en s'adressant à des centres de cure, comme celui où j'exerce,  auxCCAA ou CSAPA(dans toutes les villes) ou au moins à son médecin généraliste.

Il est regrettable que la plupart des mutuelles n'aient pas encore fermement décidé de prendre en charge les cures, en tous cas, pas au delà de 4 semaines par an (certaines le font).

Les jeunes sont particulièrement atteints avec une consommation à effet retard, du week end.

La maladie alcoolique atteint l'individu dépendant dans tous les domaines (sur les plans, relationnels, psychologiques, professionnel, familial et physique avec, pour certains, des dégâts irréversibles).

Des "stages cannabis" commencent à voir le jour (Grenoble). Ils sont payants, certes mais vont permettre aux personnes d'économiser puisqu'on considère qu'ils consacrent en moyenne 150 € mensuels à leur consommation.

Il faut savoir qu'après plusieurs semaines, mois, années de consommation, les facultés intellectuelles sont gravement atteintes. Cela entraine progressivement une coupure avec les milieux environnants, diminuant fortement les capacités de réflexion (conséquences à tous les niveaux).

Rappelons que le cannabis est un produit illicite absolument interdit au volant,

En aucun cas les soignants ne veulent moraliser et juger, ils ne sont là que pour aider et soutenir le malade dans son combat, dès qu'il est motivé pour suivre sa cure.

La France est honorée pour sa grande culture viticole. Je suis moi-même fille et petite fille de viticulteurs et j'ai une assez grande culture oenologique mais je n'ai jamais, de même que mes ancêtres, eu besoin de finir mon verre pour en connaitre la valeur et apprécier son parfum, ni de m'exposer à autre chose qu'une consommation modérée et très occasionnelle. On peut connaitre la phylosophie de Descartes, ou Zoroastre sans pour autant les appliquer au quotidien.  

Aujourd'hui commence la campagne contre l'alcoolisme des jeunes (information et diffusion de spot en salles de cinéma) et on prévoit de faire appliquer l'interdiction absolue de la vente d'alcool aux mineurs (production de pièce d'identité).



NB

: Evaluez votre consommation et faites le  Calcul de l'alcoolémie et...durée d'élimination




B.F.Cardamome

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11 juillet 2008 5 11 /07 /juillet /2008 23:05

La société italienne Galbani a introduit dans ses mozarella plusieurs milliers de tonnes de fromages pourris, avec asticots et moisissures et ces fromages à produits "recyclés" ont été vendus dans toute l'Europe...Alors que l'on interdit de commercialiser les fromages de certains petits producteurs de lait, parce que le carrelage de leur laboratoire a des carreaux de 10 cm au lieu de 15 cm !

Le reportage est passé sur la 2....un peu court, un peu rapide à mon sens. ..
l'enquête a conclu à ces manquements depuis deux ans déjà!!!!!!
A
nous de boycotter les marques incriminées, mais je ne me fais guère d'illusions...une bonne campagne de pub sur les bienfaits du bon lait, et le tour sera joué !

...Aprés la viande recyclée passée à l'eau vinaigrée.....voilà le fromage revisité aux crottes de souris!.......je crois qu'on va devoir reprendre les fusils et aller chasser soi même pour la viande et faire son fromage itou!!!!!

Il est dommage qu'en France on n'en parle pas plus.
Côté Est de la France, nous captons les chaînes de la télé Suisse où toutes les semaines l'émission "ABE" (
A bon entendeur) dénonce toutes ces anomalies de la consommation. 

... mais il y a aussi d'autres sociétés qui nous prennent pour des "pommes" (je sais, ce n'est pas encore la saison, mais elle arrive...).Dans l'alimentaire, il y a une mafia qui est aussi solide et puissante que celle qui gère la drogue... On va avoir du mal à les faire crever.

Propos, bien à propos, relevé dans le forum cuisine tv merci à Canotte47, Anna, Catherine, Epifanny, mamounette, Joryfleur et Papounet.


B.F.Cardamome

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6 juillet 2008 7 06 /07 /juillet /2008 16:37


Cela me tenait à coeur depuis longtemps de vous mettre en garde devant les dangers de l'alcool au volant.
Je ne veux pas être moralisatrice, simplement , vous donner des éléments pour prendre votre décision en connaissance de cause.
il y a environ 1 mois, un parent proche m'appelle à 2 heures du matin; il est aux urgences. Il a glissé, en moto, sur route mouillée certes mais après un repas du soir légèrement arrosé. La moto est tombée sur son genou....Résultat, il a du se faire opérer....Il avait une "triade infernal", c'est à dire, rupture des ligaments postérieur, croisé antérieur et latéraux interne et externe. L'opération prévue pour environ deux heures a en fait duré 4h1/2 avec greffe de ligaments à partir des tendons de la cuisse. Cela devait se faire seulement sous arthro mais à présent il a trois grandes balafres car le genou était en bouillie et les ligaments totalement irrécupérables.Soins à prévoir pendant un an, pas d'appui pendant un mois, pas de moto pendant un an, pas de voiture, il habite au troisième étage et c'est un chef d'entreprise très impliqué dans son travail. Dans l'état actuel des choses il souffre beaucoup et pourtant, ce n'est pas un douillet!
je vous propose de connaitre le mode de calcul de votre alcoolémie et d'agir en conséquence...

L'alcoolémie, c'est le rapport entre la quantité d'alcool ingéré et le coefficient de diffusion.
Le coefficient de diffusion est pour les hommes de 0,7 X poids, et pour les femmes, de 0,6 X poids.
Il faut savoir que, quel que soit le verre d'alcool ingéré, vous devez compter un apport de 10 gr d'OH (alcool). En effet, grosso modo, un verre de bière (25cl) sera équivalent à un verre de vin ou de whisky, servis dans un bar. A la maison, vous pouvez doubler! (on ne se rend pas souvent compte de la dose versée et de ce que l'on vous ressert à votre insue!).

Avec cet exemple, vous allez très vite comprendre:

Prenons un homme qui boit deux bières et trois verres de vin. Il ingère donc 50 gr d'OH. Il pèse 70 kg X 0,7 = 49
Je divise 50 / 49 = 1gr d'alcool dans le sang.

Dans combien de temps cet homme pourra-t-il avoir l'esprit clair, parler aisément, réagir normalement face à des situations conflictuelles, tenir sans risque un vase fragile dans la main, faire des mots croisés, etc, etc.?

Cet alcool va s'éliminer au fil des heures à raison de 0,15/h.

Nous constatons qu'il pourra sans risque reprendre le volant ou conduire sa moto ou danser un rock sans s'effondrer, au bout de 6h et 40 mn.

A vos calculettes si vous êtes en fin de repas!
(Personnellement, je suis "tolérance zéro" au volant.Autant faire un bon roupillon avant, ou se faire ramener).

Pour tout problème de dépendance, osez en parler; il s'agit bien là d'une réelle maladie et ça se traite...N'arrêtez pas tout seul car vous courreriez un danger: Prenez contact avec des spécialistes.


B.F.Cardamome

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6 juin 2008 5 06 /06 /juin /2008 12:19

Bonjour, je vous le livre comme je l'ai reçu! Ce mail nous révèle de bien navrantes constatations.
Une seule conclusion pour moi, et je ne cesse d'essayer d'en convaincre les consommateurs: Faites vous mêmes toutes vos préparations qui n'en seront que meilleures et dont vous pourrez être fiers et pour, surement un moindre coût!...Non, ça n'est pas difficile si on sait lire et qu'on aime manger de bonnes choses.
Ne me parlez pas du temps qu'il faut pour les réaliser quand on pense à tous les moments passés à des bavardages inutiles, des occupations sans intérêt et tout le temps passé à aller en courses, chercher une place, éplucher les rayons et les prix en écarquillant les yeux de plus en plus pour lire des informations de plus en plus hermétiques pour des profanes et...faire encore la queue aux caisses en râlant contre celui qui cherche à vous passser devant (au lieu d'en profiter pour engager une conversation courtoise).
N'oublions pas non plus....ça compte maintenant...les 45 à 60 cts du km que vous ne pourrez pas déclarer aux impôts en tant que charges, si ça n'est pas davantage en cas d'accrochage sur le parking, de vol dans votre voiture ou de produit à retourner.

Pour moi, c'est clair:
Recommencez à manger du vrai beurre (pour éviter les graisses trans et trop d'omega 6 en excès dans l'alimentation et que vous trouverez suffisamment dans les viandes).
Faites vos gâteaux comme vos mamies les ont faits pour vous (avec du beurre, de la farine, des oeufs, de la levure, du lait et...ils seront tellement bons qu'il n'y aura pas besoin de conservateurs).
Mangez du vrai poisson (quoique là...!)
Mangez du chocolat (et vous n'en serez plus frustrés donc ça ne vous dira plus rien, à la longue) au lieu des barres, du pain fait maison au lieu des céréales (au OGM!)  et de la bonne confiture au lieu des magnum et autres cochoneries.
Achetez une bonne huile d'olive, il en existe des pas trop onéreuses et faites vos vinaigrette non allégées pour redécouvrir le plaisir des bonnes choses et vos véritables sensations alimentaires
(quand la faim est apaisée, suit le gavage!).
Arrêtez les allégés
qui ne servent qu'à vous permettre de vous gaver davantage, vous faisant oublier que votre faim est rassasiée...écoutez votre faim et faites la distinction avec l'envie....votre porte monnaie en sera soulagé, ainsi que vos artères!
Quant à isio, ils vous font payer 4 x le prix pour quatre m....associées qui ne sont plus naturelles puisque chauffées à 120°, passées à la lessive de soude, d"écolorées, désodorées, réaromatisées, recolorées et additionnées de vitamines synthétiques...Passez à l'huile d'olive ou de pépins de raisins et à l'huile de colza (vierge, rayon diet) pour les omegas 3.
Faites votre crème anglaise et votre mayonnaise....c'est tellement simple et tellement meilleur et tellement moins cher!



Prenez donc connaissance de ce qui suit et ...bon appétit!

Objet :  Lesieur et l'huile de moteur dans nos assiettes

pour info
Rappelons brièvement les faits :
- La société Saipol, propriétaire de la marque Lesieur, et grossiste en huile, a acheté à vil prix un lot de 40 000 tonnes d'huile de tournesol ukrainienne.
- Exerçant son métier, cette société a revendu avec profit cette huile à d'autres multinationales de l'agroalimentaire.
- Un contrôle a posteriori a mis en évidence la présence frauduleuse dans ce lot, d'huile minérale destinée à la lubrification des moteurs.
- Même s'il n'est pas établi que ce mélange peu ragoûtant soit méchamment toxique, eussions nous eu affaire à des gens responsables que ce lot eût immédiatement rejoint la seule destination qui lui seyait : la poubelle.
- Que croyez-vous qu'il arriva ? Ces empoisonneurs dont l'avidité autant que la veulerie sont sans limite, ont néanmoins décidé d'utiliser sciemment cette huile pour composer leurs produits de merde.

"Ca ne vous rappelle pas quelque chose?" (B.F.Cardamome)

- Le pire, c'est qu'ils ont eu l'accord des autorités (françaises et européennes) qui ont décrété que tant que les produits n'en contenaient pas plus de 10%, personne ne devait tomber trop malade.
- Ils ont 40000 tonnes à écouler, un peu plus de 5000 pour la seule France.
Cela fait environ 100 grammes de saloperie par habitant à faire ingurgiter !
- La Grèce, dont les autorités semblent moins irresponsables que les nôtres, vient de réagir et d'interdire l'utilisation de tous les lots depuis le 1er janvier.
Mais chez nous, dans nos hypermarchés, il y a donc en ce moment  des produits contaminés à l'huile de moteur !
C'est le Canard Enchaîné qui a révélé l'affaire il y a 2 semaines, avec des reprises le jour même dans la presse nationale. Puis plus rien, tout le monde s'en fout.
La semaine dernière, le Canard publie une liste de marques et des types de produits concernés. Aucune réaction cette fois.
Enfin hier, le Canard publie des notes internes de l'ANIA (Association Nationale des Industries Alimentaires), qui montrent l'envers du décor, comment les industriels vivent la crise, en chiant dans leur froc et priant que l'info ne soit pas reprise et que le temps efface rapidement cette histoire.
'Il a été décidé hier en réunion de crise à l'ANIA de ne pas répondre au Canard enchainé formellement. Un projet de communiqué de presse, préparé la semaine dernière, a été réactualisé.
Le communiqué de presse ne sera pas diffusé en proactif. "Nous attendons la prochaine parution du Canard Enchaîné et les éventuelles reprises par la presse pour réagir." Par rapport à l'article de mercredi dernier, cette nouvelle parution n'apporte pas d'éléments clés supplémentaires et n'est pas à la Une du
journal. En revanche, de nombreuses marques sont citées, ainsi qu'une liste à la Prévert de nombreux produits incorporant de l'huile de tournesol, ce qui n'était pas le cas la semaine dernière mais que l'on craignait.
Ces gens là sont capables d'importer n'importe quelle denrée alimentaire de l'autre bout du monde, dans le seul but de gagner de l'argent. Ils n'ont plus la moindre emprise sur la 'traçabilité' des produits qu'ils achètent ainsi, qui peuvent être trafiqués, bourrés de pesticides ou de n'importe quelle autre merde. Et qu'ils ne viennent pas prétendre le contraire, puisque cette sombre affaire en fournit une preuve éclatante.
D'ailleurs un produit importé au prix le plus bas est une quasi certitude de mauvaise qualité doublée d'exploitation des humains qui ont servi à le produire, triplée d'une pression sur l'emploi et le salaire des salariés français.
Ce sont les mêmes qui vendent leurs produits au prix fort
en geignant sur la hausse des matières premières, et nous gavent de pubs ineptes avec enfants blonds et mamans épanouies qui éprouvent un plaisir intense à bouffer leurs saloperies sur emballées dans d'affriolants plastiques aux couleurs vives.
Il faut lutter contre ces pratiques ! Il faut lutter contre ces salopards !
Et il faut rappeler à Monsieur Delanoë que c'est ça, le libéralisme !
Comme on l'a vu, leur plus grande trouille est que le nom des marques s'ébruite, ce qui pourrait occasionner une baisse de leurs ventes et de leurs sacro-saints profits, qui les aveuglent à un point tel qu'ils sont capables pour cela d'empoisonner leurs clients sans remords.
Alors dénonçons les, ces sinistres pleutres ! Et vous camarades lecteurs, relayez l'information ! Selon vos moyens, parlez-en autour de vous, dans vos blogs, dans vos journaux, et surtout, CITEZ LES MARQUES, c'est de ça dont ils ont la trouille !
Les marques concernées, à boycotter d'urgence et durablement, sont les suivantes :
Lesieur, bien évidemment, puisque leur avidité est à l'origine du problème et toutes les marques du groupe :
Fruit d'or, Epi d'or, Frial, Isio 4, Oli, Carapelli, Saupiquet

Toutes les marques du groupe Unilever
<
http://www.unilever.fr/ourbrands/foods/default.asp>  , par exemple
Amora, Planta Fin, Maille, Knorr, Magnum, Miko
....
Les produits les plus susceptibles de contenir de l'huile empoisonnée sont les suivants :
Mayonnaise, Tarama, Sauce Béarnaise, Chips, Vinaigrette allégée, Surimi, Céleri Rémoulade, Soupe de poisson en conserve, Poisson pané, Paupiettes de veau, Thon et sardines à l'huile, Pates à tartiner chocolatées, Gaufrettes à la confiture, Barres céréalières et sucrées pour les enfants, Cookies

Merci d'avance, et faites tourner !

 

 B.F.Cardamome

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5 juin 2008 4 05 /06 /juin /2008 12:44

 

Polémique sur les repas dans les cantines scolaires, ce jour 

 

A la rentrée prochaine, la ville de Lyon va instaurer des repas en fonction des habitudes alimentaires…il me semble des repas végétariens…

 

C’est vrai, on réclame des repas sans viande, des repas sans porc, des repas végétariens…   des repas hallal…Alors, il faudrait aussi proposer les repas kasher avec vaisselle adaptée. (je connais, j’ai aussi de la famille juive).

 

Personnellement je ne suis pas contre, à condition qu’on respecte l’égalité de tous !

J’ai de nombreux amis (c’est vrai) végétariens, juifs, musulmans, cardiaques, diabétiques, obèses, maigres, d’autres qui doivent surveiller leur foie, leur ….et j’ai aussi le problème de mon petit fils qui, bien qu’inscrit à la cantine et la payant, se voit obligé la plupart du temps de préparer son sandwich avant d’aller à l’école.

 

Pendant des années, durant le primaire, la maman a été obligée de prévoir une nounou pour le faire déjeuner chez elle à midi car on refusait qu’il emporte son repas à la cantine (respect des mesures d’hygiène, ce que je conçois) et la cantine municipale affirmait qu’il était impossible de tenir compte des cas particuliers. C’est encore le cas dans l’école où il va en 6ème, pourtant une école privée (Ste Cath….).

 

Mais qu’a-t-il donc ?

Il est tout simplement allergique, comme beaucoup d’enfants (huile d’arachide, iode donc poisson de mer, blanc d’œuf…pour ce qui concerne l’alimentaire !)

 

.(Cf. « science direct de juin 2004 »…je cite :  « …étaient l'œuf (60,2 %), l'arachide (50 %), le poisson (10,3 %) et la noix de cajou (5,8 %). Le terrain atopique était quasi constant dans cette population (90 % des cas) et l'évolution n'était favorable vers la tolérance alimentaire que pour une partie des allergiques à l'œuf (53 %), une seule guérison à l'arachide étant observée. En revanche, les allergies à la noix de cajou et au poisson semblaient fixées. Un syndrome des allergies alimentaires multiples était observé chez 43 % des nourrissons et un asthme est survenu chez 33 enfants (48 %). La précocité d'apparition de l'allergie alimentaire et la polysensibilisation représentaient, dans cette série, des signes de gravité et d'évolution péjorative de la maladie allergique. 

D’autres résultats de l'enquête effectuée par Kagan et Clarke instituent la prévalence à 1,5 %. "Cela veut donc dire que dans une école de 1000 élèves, 15 personnes vont souffrir d'allergie aux arachides"…

http://www.voir.ca/publishing/article.aspx?zone=1&section=11&article=29786   voir l’article

 

De l’huile d’arachide, il y en a partout et dans quasi toutes les préparations alimentaires industrielles. Il y en a aussi dans la plupart des restaurants dit « traditionnels ».

Lorsque je tenais mon restaurant, j’avais mis une affiche sur la porte d’entrée « ici, ne craigniez rien pour votre allergie à l’arachide, je n’utilise que de l’huile d’olive et de temps en temps de l’huile de tournesol, pour les fritures » ; mais rares sont les restaurant qui pourront honnêtement vous affirmer qu’ils n’utilisent pas d’huile d’arachide, sauf les fast food !

 

Tout restaurateur devrait avoir obligation de ne pas en utiliser….Il se peut même qu’une personne ne se sache pas allergique et ressorte du restaurant avec un œdème de Quincke et se retrouve aux urgences ou pire.

 

Il serait pourtant si simple d’utiliser au moins de l’huile de tournesol ! Mais c’est sans compter avec les boites de sauce tomate qui recouvre les gnocchis et raviolis de nos bambins !



B.F.Cardamome 

 

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15 mai 2008 4 15 /05 /mai /2008 12:18

                                                                                                                   C'est vrai qu'il y a des charlatans dans tous les domaines et qui desservent les plus doués et les plus authentiques, en médecine officielle comme dans toutes les pratiques. La médecine tue (72 % des lits d'hôpitaux sont remplis de maladies iatrogènes) et la médecine douce peut tuer si elle n'est que le seul avis auprès de thérapeutes qui s'avèrent n'être que des "pognons thérapeutes et  n'y connaissent rien (mais on en trouve aussi dans le monde sacro saint de la médecine d'école) et le devoir de (image empruntée à son auteur)

la médecine, c'est d'abord "primere, non nocere".

C'était ma réponse à un article interessant dont je vous donne la référence: http://sororimmonde.over-blog.com/article-19574642.html

Manquent, le sens de l'humilité, du partage, de l'amour, la conscience de ses limites dans tout mauvais thérapeute.



B.F.Cardamome

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